
Figure incontournable du paysage médiatique québécois, elle choisit aujourd’hui un nouveau chapitre, plus doux, plus intime, guidé par l’amour, la contemplation et une profonde envie de ralentir le rythme.
Sophie Thibault, que les Québécois connaissent pour son ton posé, sa rigueur et son regard aiguisé sur le monde, a décidé de quitter le tumulte des salles de nouvelles pour retrouver le silence, la lenteur et la beauté des choses simples. Loin de décrire cette retraite comme un adieu amer, elle y voit un « apprentissage », une transition personnelle vers une vie où respirer, observer et ressentir prennent tout leur sens. « J’ai envie de juste respirer, de découvrir la joie de flâner, m’asseoir sur une terrasse pour écouter les moineaux et regarder les gens passer », confie-t-elle avec émotion.
Une femme « multifonction » qui choisit enfin le moment présent

Connue pour être une professionnelle infatigable, capable de couvrir les événements les plus graves avec sang-froid et humanité, Sophie Thibault admet qu’elle a longtemps mis de côté ce besoin de lenteur. Aujourd’hui, elle aspire à admirer la nature, capter la lumière, sentir le vent. Une envie de se reconnecter à l’essentiel, loin des flashes d’urgence et des studios éclairés à toute heure. Elle ne quitte pas la scène médiatique avec fracas, mais avec une sérénité désarmante, comme une femme qui choisit enfin de s’appartenir.
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