
Le vote des autres députés macronistes risque d’être défavorable.
En ce qui concerne les carrières longues, le gouvernement a par ailleurs promis un dispositif « adapté », » afin qu’aucune personne ayant commencé « à travailler tôt ne soit contrainte de travailler plus de 44 ans », pour reprendre les termes d’Elisabeth Borne.
Par ailleurs, trois autres députées de Renaissance font partie d’En commun : Cécile Rilhac, Stella Dupont et Mirelle Clapot. Devant cette majorité relative, le gouvernement ne parviendra pas à se passer des voix de ses propres troupes pour faire adopter son texte, lequel arrivera à l’Assemblée nationale le 6 février, sauf à utiliser l’arme du 49.3, constitutionnelle.
« Nous n’avons pas encore arrêté notre position définitive et nous refusons d’être dans la posture. Nous voulons trouver des solutions », estime encore Barbara Pompili, qui estime être « bien membre de la majorité ».
