L’alimentation, un levier climatique majeur

Si cette stratégie est jugée indispensable, c’est parce que l’alimentation représente près d’un quart de l’empreinte carbone des Français. Une part importante de ces émissions, estimée à 61 %, provient des produits d’origine animale, ce qui explique l’attention particulière portée à cette question dans le document.
Une feuille de route jusqu’en 2030
Au-delà des débats sémantiques, la Snanc constitue désormais un cadre officiel pour les années à venir. Elle servira de référence pour les futures politiques publiques en matière d’agriculture, de santé et d’environnement, avec l’ambition de modifier en profondeur les habitudes alimentaires tout en évitant les clivages frontaux.
