Cette installation serait intervenue après le départ d’Hiromi Rollin de la propriété. Alain-Fabien Delon, aujourd’hui âgé de 32 ans, assure avoir alors placé entre parenthèses plusieurs projets professionnels afin d’accompagner son père, dont l’état de santé s’était considérablement dégradé. Ses activités de mannequin et de comédien auraient ainsi été suspendues pendant une longue période.
Parmi les projets interrompus figurait notamment l’adaptation de son roman De la race des seigneurs. Le jeune homme souhaitait porter cette œuvre à l’écran et poursuivre parallèlement ses ambitions dans la réalisation. Cette réorientation professionnelle n’aurait cependant pas pu se concrétiser en raison de sa présence permanente auprès d’Alain Delon.
Dans un entretien accordé à Paris Match, Alain-Fabien Delon affirme avoir reçu une avance de 100 000 euros sur son héritage, à laquelle se seraient ajoutés trois versements mensuels de 10 000 euros. Ces sommes lui auraient permis de couvrir temporairement ses dépenses, mais elles auraient rapidement diminué sous l’effet des frais courants et des procédures engagées.
Des frais judiciaires qui pèsent sur ses finances

Le fils cadet d’Alain Delon assure que le conflit successoral représente désormais une charge financière particulièrement lourde. Il évoque notamment 64 500 euros de frais à régler en Suisse, où une partie des démarches liées au patrimoine et aux dispositions prises par son père serait conduite.
Pour poursuivre ses actions, Alain-Fabien Delon affirme devoir solliciter l’aide de son entourage. Il dit emprunter régulièrement de l’argent et signer des reconnaissances de dettes, malgré les montants qu’il doit théoriquement recevoir dans le cadre de la succession. La possession future d’une part d’héritage ne lui garantirait donc pas, selon lui, les liquidités nécessaires pour financer immédiatement ses avocats.
Cette difficulté s’explique également par la durée potentielle des procédures. Les contestations portant sur un testament ou une donation peuvent nécessiter différentes expertises, l’examen de documents médicaux et plusieurs étapes judiciaires. Alain-Fabien Delon estime que ses ressources pourraient être épuisées avant qu’une décision définitive soit rendue.
