
Son corps retrouvé près de son domicile et les découvertes récentes orientent les enquêteurs vers un scénario criminel. Entre données numériques troublantes et indices de mise en scène, les pistes se resserrent. C’est le 10 avril qu’Agathe Hilairet s’est volatilisée, lors d’un simple footing dans une zone semi-boisée qu’elle connaissait bien. Son absence, rapidement constatée par ses proches, a déclenché un dispositif de recherche d’envergure. Battues citoyennes, hélicoptères, drones et équipes cynophiles ont été mobilisés. La trace de la jeune femme s’interrompt brutalement sur un sentier, où les chiens spécialisés cessent de marquer une piste.
Cette discontinuité avait déjà alerté les enquêteurs, laissant envisager une interruption soudaine et non naturelle de son parcours.
Une découverte macabre et révélatrice

Le 4 mai, après près d’un mois de recherches, le corps d’Agathe est retrouvé sans vie dans un sous-bois, à moins d’un kilomètre du lieu où elle avait disparu. Une position jugée « en périphérie des zones de recherche », selon le procureur Cyril Lacombe, qui confirme ainsi une possible dissimulation du corps.
Ce détail revêt une importance capitale : la zone avait déjà été fouillée, et la découverte tardive de la dépouille suggère un déplacement postérieur à la mort, hypothèse aujourd’hui confirmée.
