La première accusatrice de Poivre d’Arvor a également souligné le coût émotionnel et financier d’une plainte contre une personnalité influente, décrivant le processus comme la création d’un « champ de ruines ».
Réactions et attentes

Judith Godrèche a évoqué un sentiment de clôture et de renouveau à la publication du rapport, insistant sur la nécessité d’appliquer concrètement les recommandations pour éviter qu’elles ne restent lettre morte. De son côté, Sara Forestier a salué les mesures prises, critiquant les productions qui tentent de minimiser les problèmes pour des raisons financières.
