Selon les informations communiquées, le parquet de Bruxelles a confirmé l’ouverture d’une enquête, après transmission du dossier par l’arrondissement judiciaire de Mons. La plainte émane d’une femme de nationalité belge, décrite comme attachée de presse.
Les faits dénoncés remonteraient à l’année 2010 et auraient eu lieu dans les locaux de la RTBF, la radiotélévision publique francophone belge. L’enquête en cours devra permettre d’établir les circonstances précises évoquées dans cette plainte.
Le témoignage de la plaignante

La plaignante affirme qu’au moment des faits, elle n’avait pas été en mesure de s’exprimer publiquement, évoquant un contexte dans lequel la parole aurait été difficile à faire entendre. Elle explique notamment que la notoriété de l’artiste aurait constitué un frein à toute démarche à l’époque.
Aujourd’hui, elle indique avoir choisi de porter l’affaire devant la justice, revenant sur des événements qu’elle décrit comme anciens mais toujours marquants. Ces déclarations font désormais l’objet d’investigations par les autorités compétentes.
Une contestation ferme de la part de l’artiste
Face à ces accusations, Patrick Bruel conteste catégoriquement les faits qui lui sont reprochés. Par l’intermédiaire de son avocate, il affirme n’avoir jamais exercé de contrainte de nature sexuelle sur quiconque.
Comme lors des affaires précédentes, le chanteur maintient son innocence et se dit déterminé à défendre son intégrité devant la justice. Cette position s’inscrit dans la continuité de ses déclarations passées.
Dans cette période délicate, Patrick Bruel peut compter sur le soutien de sa compagne, restée à ses côtés malgré l’ampleur de la médiatisation de cette affaire. Ce soutien intervient alors que l’artiste fait face à une nouvelle exposition publique liée à cette procédure.
