« Les motivations de la cour sont claires, la condamnation apparaît sans surprise. Nous nous satisfaisons que l’audience ait pu se tenir sereinement. »
L’avocat précise que sa cliente dispose de dix jours pour faire appel, mais qu’aucune décision n’a encore été prise. Une démarche qui, si elle survenait, ne changerait sans doute pas le poids du verdict : celui d’une société unie autour de la mémoire d’une enfant, et d’une justice rendue en son nom.
