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28 juillet 2026

Affaire Lola : les experts livrent de nouveaux éléments troublants sur les dernières minutes…

Le 14 octobre 2022, le corps sans vie de Lola Daviet, âgée de 12 ans, est retrouvé dans une malle, dans la cour de son immeuble du 19ᵉ arrondissement de Paris. L’émotion est immédiate, tant le choc dépasse l’entendement des habitants et des proches. Le lendemain, la dépouille est transférée à l’institut médico-légal pour un examen complet confié au docteur Isabelle Sec, spécialiste reconnue en médecine légale.

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Lors de son témoignage au procès, la praticienne a précisé que le corps de la fillette est arrivé « dans un bon état de conservation », enveloppé dans une couverture de survie. Elle ajoute avoir observé la présence de ruban adhésif sur le visage, qui n’était plus visible au moment des opérations médico-légales. Ces détails, dit-elle, ont été cruciaux pour comprendre les conditions exactes du drame.

Les conclusions des médecins légistes

L’experte a ensuite décrit avec précision les résultats de son examen. Elle a recensé trente-huit plaies sur le corps de la victime, notamment à l’arrière du thorax et sur le bas du visage. Certaines atteintes présentaient des signes d’hémorragie interne, tandis qu’une fracture de la mâchoire gauche a également été relevée. En revanche, aucune marque de défense n’a été constatée sur les mains, laissant penser que l’enfant n’a pas eu le temps de se protéger.

Selon le rapport médico-légal, la cause du décès est une asphyxie due à l’obstruction des voies respiratoires supérieures, provoquée par du ruban adhésif appliqué sur le nez et la bouche. Un scénario confirmé par plusieurs éléments d’analyse, qui tendent à démontrer une perte rapide de conscience.

Une asphyxie jugée particulièrement angoissante

Interrogée sur la souffrance ressentie par la jeune victime, la docteure Sec a répondu avec une gravité palpable : « Avant la perte de connaissance, l’asphyxie est une expérience extrêmement angoissante, bien au-delà de la douleur physique ». Elle a estimé que l’agonie aurait pu durer deux à trois minutes, un laps de temps court mais d’une intensité dramatique.

Cette déclaration a particulièrement ému les parties civiles, qui cherchent à comprendre les derniers instants de l’enfant. Pour les parents, cette étape du procès est essentielle : savoir si leur fille a souffert demeure une question centrale.

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