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29 juillet 2026

Affaire Lola : les experts livrent de nouveaux éléments troublants sur les dernières minutes…

Des constatations supplémentaires évoquées au procès

L’expertise du professeur Patrick Barbet, en charge de l’examen anatomo-pathologique, a révélé d’autres lésions situées dans les zones intimes de la victime. Ces marques, survenues dans les heures précédant le décès, présentent des traces d’infiltration sanguine. Toutefois, les experts n’ont pu déterminer avec certitude l’origine exacte de ces blessures, ni s’il s’agissait d’une agression commise avec un objet ou autrement.

Le docteur Sec a insisté sur la prudence nécessaire dans l’interprétation : « Rien ne permet d’affirmer la nature précise de ces lésions. Nous savons seulement qu’elles ont été causées avant la mort. » Ce passage, particulièrement sensible, a été évoqué avec une grande retenue par la cour.

Les réponses de l’accusée devant la cour d’assises

Face à ces révélations, Dahbia Benkired, âgée de 27 ans, a été invitée à réagir par le président de la cour. Elle a d’abord déclaré ne pas avoir tout compris aux termes techniques employés, en raison, selon elle, de sa maîtrise imparfaite du français. Elle a néanmoins affirmé : « Je n’ai rien à dire. Je n’ai rien fait. »

Lorsque le juge a évoqué les contradictions entre ses déclarations et les constatations des experts, notamment concernant le nombre de coups portés et la nature des blessures, l’accusée a maintenu sa position : elle nie toute violence de cette nature, tout en reconnaissant certains gestes contraints de nature sexuelle.

Un échange tendu avec le président du tribunal

Le magistrat a tenté de comprendre comment les lésions constatées avaient pu apparaître si personne d’autre n’était présent dans l’appartement. Les questions se sont succédé : « Y avait-il quelqu’un d’autre ? »« Non », répond l’accusée. — « Comment alors expliquer ces blessures ? »« Je n’en ai aucune idée », répète-t-elle, avant d’assurer qu’elle aurait dit la vérité si elle avait commis ces actes.

Le ton demeure mesuré, mais les contradictions persistent. La cour cherche à démêler les zones d’ombre d’une affaire qui, depuis deux ans, bouleverse profondément l’opinion publique et la famille de la victime.

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