Les avocats affirment avoir volontairement visité des bâtiments agricoles, des granges isolées et une ruine située à proximité du hameau. Ces lieux, selon eux, n’auraient pas été examinés avec suffisamment d’attention lors des précédentes opérations judiciaires. Les révélations issues des gardes à vue conduiraient à réévaluer leur pertinence. De nouvelles pistes pourraient ainsi émerger, selon maître Isabelle Colombani, avocate du grand-père.
Vers de nouvelles demandes auprès de la justice ?

À l’issue de cette journée sur le terrain, les avocats envisagent d’adresser de nouvelles requêtes aux juges d’instruction d’Aix-en-Provence. Il s’agirait notamment de compléter les investigations techniques déjà menées. Cependant, rien n’est encore arrêté : la stratégie doit être affinée collectivement. Les avocats insistent toutefois sur un point : l’enquête ne peut progresser que par une compréhension fine du terrain.
Selon le procureur de la République d’Aix-en-Provence, l’enquête se poursuit sans relâche. Une cellule nationale, composée d’une dizaine d’enquêteurs expérimentés, continue de travailler quotidiennement sur l’affaire, se rendant régulièrement sur place. La présence récente du colonel Olivier Leblanc témoigne de la volonté des autorités de traiter ce dossier jusqu’à son terme.
