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28 juillet 2026

À Lyon, un militant d’extrême droite blessé dans des rixes en marge d’une conférence de Rima Hassan

Rima Hassan, qui a finalement pu tenir sa conférence, s’est dite « effrayée » par la gravité des faits. Elle a tenu à préciser que le seul service d’ordre l’accompagnant était celui de La France insoumise, qu’elle décrit comme n’ayant « jamais recours à la violence » et n’étant « en aucun cas impliqué dans ces affrontements ».

Elle a appelé à ce que « toute la lumière soit faite » et à ce que les responsables « rendent des comptes ».

L’affaire a rapidement pris une dimension nationale. À droite et à l’extrême droite, plusieurs responsables politiques ont dénoncé ce qu’ils qualifient de violences imputables à l’ultragauche. Jordan Bardella a estimé que « l’impunité de l’extrême gauche doit cesser », tandis que Sarah Knafo a exprimé son soutien à la victime et au collectif Nemesis.

Le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a lui aussi condamné « une violence insupportable ». À Lyon, la candidate LFI aux municipales, Anaïs Belouassa Cherifi, a condamné « sans ambiguïté toute violence physique », rappelant que seule l’enquête permettra d’établir les responsabilités. Son adversaire RN, Alexandre Dupalais, a annoncé suspendre sa campagne.

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