Destinée aux retraités modestes, elle peut représenter un complément de revenu significatif, garantissant à ses bénéficiaires une fin de vie plus digne et plus sereine.
Rebaptisée en 2006, l’Aspa – anciennement appelée minimum vieillesse – vise à garantir un revenu plancher aux personnes âgées les plus fragiles. Elle est versée mensuellement par la Cnav ou la MSA, selon le régime de retraite du bénéficiaire. En 2025, le montant maximal de cette allocation atteint 1 034,28 euros par mois pour une personne seule, et 1 605,73 euros pour un couple, ce qui peut considérablement améliorer le quotidien des retraités aux revenus les plus faibles.
Des plafonds de ressources stricts

Pour prétendre à l’Aspa, les bénéficiaires doivent respecter un plafond annuel de ressources. Depuis le 1er janvier 2025, ce seuil est fixé à 12 411,36 euros bruts par an pour une personne seule, soit l’équivalent de 1 034,28 euros mensuels. Pour un couple, ce plafond s’élève à 19 268,76 euros bruts par an, soit 1 605,73 euros par mois. Ces critères permettent de cibler les retraités véritablement en situation de précarité.
Des conditions d’accès bien précises

L’accès à l’Aspa repose sur plusieurs conditions en dehors des seuls revenus. Il faut résider en France au moins neuf mois par an, être retraité (ou en cumul emploi-retraite) et être âgé de 65 ans ou plus. Toutefois, une exception existe pour les personnes inaptes au travail ou souffrant d’une incapacité permanente d’au moins 50 % : elles peuvent déposer leur demande dès l’âge de 62 ans.
