Un plan de réindustrialisation verte, articulé autour d’un patriotisme économique et climatique.
Un nouveau contrat social, repensant les droits des salariés et les formes de travail.
Un « contrat démocratique », visant à régénérer les institutions et à rendre la République plus transparente.
Un plan d’urgence pour l’école, que Place publique estime au bord de la rupture.
Sarah Pigeaud, coordinatrice du projet, promet un second temps fort à l’automne, à La Réole, avant un programme final en juin 2026. Glucksmann, lui, insiste : « Ce n’est pas encore un programme présidentiel. » Pas encore, mais la démarche en a clairement l’allure.
Ni primaire, ni union forcée
Raphaël Glucksmann rejette l’idée d’une union artificielle de la gauche. Pour lui, l’unité entre son camp et celui de Jean-Luc Mélenchon est une « hypocrisie ». Il assume l’existence de deux pôles : l’un radical, celui de LFI, et l’autre démocrate, social et écologiste, qu’il entend incarner.
