Loin d’un regret, cette absence d’enfants semble assumée et vécue sereinement : « Ça ne me gêne pas. J’ai des enfants partout, ceux de mes amis, je m’en occupe bien. » Une manière de nourrir une forme de paternité affective, sans en assumer les contraintes qu’il redoute.
Des liens forts malgré les ruptures
La relation avec Coralie, bien que terminée, reste teintée d’affection et de respect. Dans Le Journal du Dimanche, Poelvoorde confiait avec tendresse : « Elle a tout quitté pour s’occuper de quelqu’un comme moi. Elle est très compréhensive. » Malgré leur séparation, le lien semble perdurer, empreint d’une complicité que le temps n’a pas altérée.
Sa pudeur, son attachement à ses proches, sa franchise désarmante : autant de traits qui composent le portrait d’un artiste à part, qui préfère l’ombre aux projecteurs lorsqu’il s’agit de son intimité.
