La psychologue Johanna Rozenblum le confirme sans détour : « Sa limite est que cette indépendance devienne un nouveau cadre de vie, qui ne permette plus au couple de s’épanouir ». Le piège se referme quand les partenaires s’enferment dans leurs habitudes de célibataires.
Le dosage est crucial. Trop de distance tue l’intimité, pas assez frustre l’autonomie. Les couples qui réussissent ajustent constamment leurs besoins. Ils négocient, redéfinissent, s’adaptent. Les autres s’enlisent dans un entre-deux stérile.
Le célicouple n’est pas une solution miracle. Il demande une maturité émotionnelle rare et une capacité à communiquer sans cesse. Pour certains, c’est une révolution. Pour d’autres, un leurre qui retarde l’inévitable rupture. La différence tient à une question simple : est-ce un choix ou une fuite ?
