Après de graves problèmes de santé, Tina Bonanno ne souhaitait plus travailler à temps plein, mais une retraite définitive lui paraissait financièrement risquée. À 68 ans, cette salariée de KPMG a négocié une semaine de trois jours, conservant une partie de son salaire et ses avantages sociaux.
Tina Bonanno a longtemps exercé son métier d’architecte de l’information chez KPMG à un rythme soutenu. Ses semaines pouvaient atteindre 50 à 60 heures, avec parfois une dizaine de projets à gérer simultanément. Cette organisation professionnelle est devenue particulièrement difficile à maintenir après de graves problèmes de santé.
En 2022 et 2023, une infection liée à une prothèse de genou l’a contrainte à subir plusieurs interventions chirurgicales. Elle a dû interrompre son activité pendant cinq mois avant de pouvoir reprendre le travail.
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