Une voiture peut être parfaitement entretenue, disposer de pneus récents et réussir les tests de freinage ou de pollution… tout en repartant avec une contre-visite. Un élément auquel les automobilistes pensent rarement peut suffire à faire échouer le contrôle technique : la plaque d’immatriculation et, notamment, sa fixation.
Avant de présenter son véhicule au contrôle technique, les vérifications portent généralement sur les pneus, les feux, les freins ou encore les émissions polluantes. Pourtant, la conformité des plaques d’immatriculation fait elle aussi partie des éléments examinés.
La règle n’est d’ailleurs pas apparue en 2026. La réglementation prévoit depuis longtemps qu’une plaque doit être lisible et correctement installée sur le véhicule. Elle doit notamment être fixée de manière « inamovible » à la carrosserie ou au châssis.


