Trois semaines après sa disparition, les mots laissés par Brigitte Bardot résonnent comme un ultime écho de celle qui, bien avant de devenir une icône militante, fut une légende du cinéma.

Une lettre intime, presque testamentaire, dévoile aujourd’hui une femme lucide, apaisée, tournée vers ce qu’elle a toujours considéré comme l’essentiel : les animaux. Le 28 décembre, la Fondation Brigitte Bardot annonçait avec une immense tristesse le décès de sa fondatrice, à l’âge de 91 ans. Dans un communiqué sobre mais chargé d’émotion, l’organisation rappelait le parcours hors norme de celle qui avait abandonné une carrière internationale pour consacrer son existence à la protection animale. Une décision qui avait marqué une rupture radicale dans sa vie, mais qui définissait parfaitement la seconde partie de son destin.
Un combat mené jusqu’aux derniers mois

Peu de personnes savaient qu’elle luttait contre un cancer, maladie qu’elle avait choisi de garder secrète. Hospitalisée à deux reprises à l’automne 2025, Brigitte Bardot continuait pourtant de suivre avec attention les actions de sa fondation. Un mois avant son décès, elle rédigeait un texte destiné à l’édito du magazine trimestriel de la Fondation Bardot, un message qui prend aujourd’hui une dimension profondément symbolique.

