Des soupçons persistants de corruption rattrapent la ministre de la Culture. Rachida Dati est visée par une enquête judiciaire portant sur d’importants honoraires perçus alors qu’elle était députée européenne. Des perquisitions spectaculaires ont été menées, ravivant un dossier sensible aux lourdes implications politiques et judiciaires.
Jeudi 18 décembre, les enquêteurs ont procédé à plusieurs perquisitions dans le cadre d’une information judiciaire visant Rachida Dati. Le domicile de la ministre de la Culture, la mairie du 7ᵉ arrondissement de Paris qu’elle dirige, ainsi que le ministère de la Culture, ont été concernés par ces opérations, menées sous l’autorité du parquet national financier. Les investigations cherchent à déterminer si l’ancienne eurodéputée a perçu près de 300 000 euros d’honoraires de la part de GDF Suez sans en déclarer l’origine.


