En ce 1er mai 2025, symbole de la Fête du Travail, le calme feutré de la Villa Montmorency a volé en éclats.

Une trentaine de militants d’Extinction Rebellion ont visé l’un des lieux les plus confidentiels de Paris : la résidence de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, théâtre inattendu d’un coup d’éclat militant aux relents de colère sociale et écologique.
Le très huppé 16e arrondissement de Paris, habituellement épargné par les contestations populaires, a été secoué par une démonstration aussi visuelle que symbolique. Des slogans verts ont été tagués sur les trottoirs, tandis que les murs extérieurs de la villa de l’ancien président étaient repeints à coups de peinture. Le tout, filmé et rapidement relayé sur les réseaux sociaux. L’objectif des activistes d’Extinction Rebellion ? Dénoncer l’inaction des élites face à l’urgence climatique, en frappant là où le symbole de richesse est le plus éclatant.
« On ne les lâchera pas » : la colère monte contre les élites


