L’année 2025 s’annonce éprouvante pour Marine Le Pen, déjà endeuillée par la perte de son père, Jean-Marie Le Pen, en janvier.

À cette peine personnelle s’ajoute une série de déboires judiciaires et politiques qui bouleversent sa trajectoire, compromettant lourdement son avenir au sein de la scène politique française.
Une condamnation retentissante et des ambitions brisées

Le 31 mars 2025, la justice a condamné Marine Le Pen à quatre ans de prison, dont deux fermes aménageables sous bracelet électronique, pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national. En plus de cette peine, elle écope de 100 000 euros d’amende et d’une inéligibilité immédiate de cinq ans. Ce dernier point est crucial, car il enterre, du moins pour l’instant, ses espoirs de se présenter à l’élection présidentielle de 2027. Cette décision judiciaire représente un coup d’arrêt brutal à sa stratégie de conquête du pouvoir, méthodiquement élaborée depuis plusieurs années.

