Une mesure destinée à protéger la faune sauvage

L’objectif principal de cette obligation est de préserver les espèces animales pendant une phase cruciale de leur cycle de vie. La période printanière correspond notamment à la mise bas des mammifères et à la nidification des oiseaux, rendant ces derniers particulièrement vulnérables.
Les chiens, dotés d’un odorat développé, peuvent perturber ou mettre en danger ces espèces. Leur présence non contrôlée peut entraîner des attaques ou des dérangements, notamment envers les jeunes animaux ou les oiseaux nichant au sol, dans des zones souvent peu visibles.
Une amende en cas de non-respect
Le non-respect de cette réglementation expose les propriétaires à des sanctions. Une amende pouvant atteindre 750 euros peut être appliquée en cas d’infraction, notamment si l’animal est laissé en liberté en dehors des zones autorisées.
Par ailleurs, il est également précisé que le chien ne doit pas s’éloigner à plus de 100 mètres de son maître, même en dehors de cette période, afin de limiter les risques pour l’environnement et la sécurité.
Une problématique élargie aux espaces urbains

