Face aux critiques, l’eurodéputée a tenu à clarifier plusieurs éléments de l’annonce.
Elle a notamment expliqué que les 1.200 euros annoncés correspondaient au montant réellement perçu par le stagiaire, le Parlement européen ne pratiquant pas la distinction habituelle entre salaire brut et salaire net pour ce type d’indemnité.
Selon elle, cette rémunération se situait parmi les plus élevées proposées pour des stages au sein des institutions européennes.
Concernant les 42 heures hebdomadaires, Manon Aubry a affirmé que cette mention résultait des contraintes administratives du formulaire utilisé par le Parlement européen. Celui-ci ne permettrait de choisir qu’entre un temps partiel à 50 % ou un temps plein correspondant au régime appliqué dans l’institution.
L’élue a également souligné que ce stage offrait l’opportunité de découvrir le fonctionnement des institutions européennes et le travail quotidien d’un cabinet politique, des éléments qu’elle considérait comme particulièrement formateurs pour les étudiants concernés.
