L’annonce mentionnait une durée de travail de 42 heures par semaine pour une rémunération de 1.200 euros mensuels.
Rapidement, plusieurs utilisateurs des réseaux sociaux ont estimé que ces conditions étaient difficilement compatibles avec le statut de stagiaire. Certains ont notamment souligné le niveau d’exigence du poste au regard du temps de travail demandé.
D’autres observateurs ont également rappelé les positions régulièrement défendues par plusieurs responsables politiques en faveur d’une réduction du temps de travail, estimant que cette offre semblait en contradiction avec certains discours publics.
Le débat a rapidement pris de l’ampleur sur Twitter, où de nombreux commentaires ont été publiés dans les heures suivant la diffusion de l’annonce.
Des internautes contestent la logique du stage

Au-delà des horaires affichés, plusieurs critiques ont porté sur la nature même du poste proposé.
Certains internautes ont estimé que les missions décrites correspondaient davantage à un emploi qu’à un stage de formation. Selon eux, lorsqu’une structure recherche un profil expérimenté et polyvalent pour répondre à un besoin précis, il serait plus cohérent d’ouvrir un poste salarié.
D’autres se sont interrogés sur la compatibilité de la durée de travail indiquée avec les règles habituellement appliquées aux stages dans certains pays européens.
Ces remarques ont contribué à alimenter une polémique qui a rapidement dépassé le simple cadre de l’offre d’emploi.
Manon Aubry apporte des précisions

