Le gouvernement s’y oppose, invoquant un coût jugé trop élevé. Selon Maud Bregeon, une telle mesure représenterait plus de 10 milliards d’euros, une dépense jugée incompatible avec les contraintes budgétaires actuelles.
Par ailleurs, la situation est aggravée par l’augmentation du coût de la dette publique. Les taux d’intérêt ont fortement progressé ces dernières années, entraînant un renchérissement significatif du service de la dette.
