Cette étape a marqué un changement dans sa prise en charge. L’IA n’a donc pas établi elle-même un diagnostic médical : elle a servi à faire émerger des hypothèses qui ont ensuite été confrontées à des examens et à l’expertise de professionnels de santé.
Un endocrinologue adapte ensuite son alimentation
Après les résultats de ses analyses, Élodie Poux s’est tournée vers un endocrinologue. Sa perte de poids s’est alors inscrite dans une prise en charge médicale personnalisée, et non dans l’application d’un programme minceur trouvé sur Internet.
Son alimentation a notamment été adaptée en fonction de plusieurs paramètres individuels. L’humoriste évoque ses horaires, son activité quotidienne, son cycle ainsi que différents facteurs hormonaux. Les recommandations peuvent donc évoluer dans le temps plutôt que de reposer sur des règles alimentaires identiques chaque jour.
L’intelligence artificielle continue néanmoins d’occuper une place pratique dans cette organisation. Élodie Poux explique par exemple pouvoir photographier un buffet et transmettre à l’outil plusieurs informations concernant le contexte du repas.
En précisant notamment l’heure, son activité physique ou encore certaines données liées à son cycle, elle utilise alors l’IA pour l’aider à organiser son assiette, choisir parmi les aliments disponibles et déterminer des quantités, dans le cadre général défini autour de sa prise en charge.
Élodie Poux refuse de transformer son expérience en régime à reproduire
Malgré les nombreux commentaires suscités par sa transformation physique, l’humoriste insiste sur un point : elle ne souhaite pas présenter son parcours personnel comme une méthode universelle pour perdre du poids. Elle refuse notamment d’en faire la promotion sous la forme d’un régime que chacun pourrait reproduire.

