
Non pas sur la qualité des mets, mais sur leur prix : des menus gastronomiques facturés moins de 20 euros aux sénateurs, parfois remboursés sur fonds publics. Un cocktail explosif dans un contexte de tension sociale.
Le documentaire montre des assiettes qui feraient rougir bien des restaurants étoilés : coquillages, homard, champagne, viandes raffinées, vins de haute tenue.
Rien d’illégal : les cuisines du Sénat fonctionnent depuis longtemps selon ce modèle.
Mais ce sont les tarifs qui déclenchent l’onde de choc :
17 à 21 euros le repas, un niveau imbattable pour ce standing culinaire.
Autre point sensible : ces repas, consommés dans le cadre du travail parlementaire, peuvent figurer en frais, donc être remboursés avec de l’argent public.
Il n’en fallait pas plus pour mettre le feu aux poudres.
Une indignation immédiate sur les réseaux

Sur X (ex-Twitter), les messages se multiplient, souvent virulents.
L’un d’eux résume le sentiment général :
« Les sénateurs paient 17 ou 21 € pour un repas digne d’un 5 étoiles… Et bien sûr, c’est remboursé. Qui paye ? Nous ! »
