En visite devant une école maternelle publique parisienne, Emmanuel Grégoire a indiqué que 132 animateurs avaient été suspendus depuis le 1er janvier 2026 dans le cadre de différentes procédures administratives.
Selon les chiffres communiqués par la municipalité, 78 suspensions ont été enregistrées entre janvier et avril, puis 54 autres entre avril et juin. Cette évolution représente une augmentation significative du nombre de mesures prises au cours des derniers mois.

Parmi les dossiers concernés figurent plusieurs situations faisant l’objet de signalements ou de vérifications spécifiques, nécessitant des mesures conservatoires dans l’attente des conclusions des procédures compétentes.
Une commission indépendante chargée d’examiner les pratiques
Afin d’analyser en profondeur les difficultés identifiées, la mairie de Paris a annoncé la création d’une commission indépendante présidée par Antoine Garapon, ancien magistrat.
Cette instance aura pour mission d’examiner les situations signalées et d’étudier les éventuels dysfonctionnements observés dans l’organisation du périscolaire. Elle disposera d’une large autonomie pour conduire ses travaux et formuler des recommandations.
Selon la municipalité, cette commission devra établir un état des lieux détaillé et proposer des pistes d’amélioration destinées à renforcer les procédures de prévention, de contrôle et de signalement.
