Sucre, miel, miettes, nourriture pour animaux et déchets alimentaires constituent autant d’éléments susceptibles de les attirer. La première mesure consiste donc à supprimer autant que possible les sources de nourriture disponibles : fermer correctement les emballages, nettoyer les surfaces et éviter de laisser des restes dans l’évier ou sur le plan de travail.
Les aliments particulièrement attractifs peuvent être placés dans des contenants hermétiques. Les gamelles des animaux doivent également être surveillées, notamment lorsqu’elles restent remplies toute la journée.
Il faut ensuite essayer de déterminer le trajet suivi par la colonie. Observer la file de fourmis permet souvent de localiser une fissure, un encadrement de fenêtre, le dessous d’une porte ou une autre ouverture utilisée pour pénétrer dans le logement.
Le nettoyage de ces passages possède également son importance. Les fourmis peuvent utiliser des signaux chimiques pour faciliter les déplacements de leurs congénères. Nettoyer les surfaces empruntées permet donc de perturber les pistes laissées par les individus qui ont déjà exploré les lieux.
Citron, vinaigre, cannelle : des solutions surtout utilisées comme répulsifs
Parmi les méthodes maison les plus populaires figurent le vinaigre blanc et le citron. Ces produits sont souvent employés sur les surfaces fréquentées par les insectes. Leur principal intérêt consiste surtout à nettoyer les passages et à perturber temporairement les pistes suivies par les fourmis, plutôt qu’à détruire une colonie entière.
Un nettoyage au vinaigre dilué peut notamment être réalisé sur certaines surfaces compatibles. Avant toute utilisation, il reste nécessaire de vérifier que le matériau concerné supporte l’acidité du produit, notamment sur certaines pierres naturelles ou surfaces fragiles.


