Au-delà de cette question de consentement, la Cnil pointe d’autres manquements. Les règles de complexité des mots de passe des comptes utilisateurs ont été jugées insuffisantes, tout comme les conditions de stockage des données. Ces éléments ont contribué à alourdir la sanction prononcée.
Des irrégularités concernant les cookies
L’enquête a également mis en lumière un problème dans la gestion des cookies. Onze traceurs soumis à consentement étaient activés avant toute validation de l’utilisateur. Même en cas de refus, ces cookies restaient présents dans le navigateur, en contradiction avec la réglementation en vigueur.
Plus de 10,5 millions de membres concernés en Europe
Le système de fidélité concerné regroupe plus de 10,5 millions de personnes dans 16 pays européens. Cette dimension transnationale a conduit à une coopération entre plusieurs autorités de protection des données.
