Maud Bregeon a alors tenté d’orienter la discussion vers les décisions prises par le gouvernement pour accompagner les ménages face aux dépenses énergétiques.
Elle a notamment rappelé les dispositifs de soutien mis en place pendant la crise énergétique de 2022 et 2023, évoquant une enveloppe globale de 70 milliards d’euros.
Ces mesures comprenaient les boucliers tarifaires sur le gaz et l’électricité, ainsi que différentes aides destinées à limiter les dépenses de carburant.
Mais la journaliste souhaitait obtenir une réponse sur un point plus précis.

Maud Bregeon finit par reconnaître une maladresse
Au fil de l’entretien, Apolline de Malherbe est revenue à plusieurs reprises sur la formulation employée par le ministre de l’Économie.
Elle a notamment évoqué les difficultés rencontrées par certains automobilistes, dans un contexte où le coût du carburant reste une préoccupation importante pour de nombreux ménages.
Maud Bregeon a d’abord insisté sur la nécessité de parler des actions gouvernementales plutôt que de se concentrer uniquement sur les mots utilisés.
La journaliste lui a alors demandé directement si elle considérait elle aussi cette déclaration comme maladroite.
La porte-parole du gouvernement a finalement reconnu que la formulation était effectivement maladroite, tout en réaffirmant sa volonté de privilégier le débat sur les mesures concrètes.
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