Selon ses avocats, Mes Guy et Pierre Debuisson, le peintre-plaquiste avait d’abord formulé ses aveux dans un courrier daté du 6 juillet, avant de les renouveler face aux enquêteurs le 15 juillet.
Interrogé ensuite par une magistrate désignée par la présidente de la cour d’assises de Haute-Garonne, l’homme de 38 ans a livré un récit détaillé de ce qui se serait produit au domicile familial, selon sa propre version des événements.

Il affirme s’être couché vers 22 h 30 avant de se réveiller entre 1 heure et 1 h 30. Il aurait alors rejoint le salon, où se trouvait Delphine, dans un contexte conjugal déjà fortement dégradé par leur séparation.
Une dispute conjugale qui aurait brutalement dégénéré
Selon les déclarations de Cédric Jubillar, une dispute aurait rapidement éclaté entre les époux. Il décrit un échange particulièrement conflictuel autour de leur divorce et de la nouvelle relation sentimentale de Delphine.
Il affirme que certaines paroles prononcées par son épouse lui auraient fait perdre le contrôle. Dans son récit, il reconnaît alors avoir saisi Delphine au niveau du cou et avoir exercé une pression tout en lui demandant de se taire.

Articles suggérés
Retraite : un « changement majeur » à venir en 2027, ce que l’Etat a prévu pour les pensions des séniors
Les retraités pourraient être directement concernés par les économies recherchées pour le budget 2027. Parmi les scénarios évoqués figure une possible « année blanche…
