Une victoire judiciaire pour le média

En 2019, la Cour de cassation avait déjà donné raison au site, validant définitivement le non-lieu dans la procédure intentée par Nicolas Sarkozy. Sans confirmer l’authenticité du document, la justice avait écarté l’accusation de “faux”, renforçant la légitimité de Mediapart dans cette affaire.
Une scène symbolique à la sortie du tribunal
L’épisode a pris une tournure symbolique jeudi, lorsque Carla Bruni a arraché la bonnette d’un micro de Mediapart et l’a jetée à terre devant les caméras. Les journalistes ont réagi avec ironie, publiant une photo de l’objet intact et écrivant qu’il « va bien ». Une manière de rappeler que, malgré les attaques, le média reste debout.
Une affaire à résonance politique durable
Relaxé des faits de corruption et de financement illégal, Nicolas Sarkozy demeure néanmoins condamné pour association de malfaiteurs. Une décision historique, qui illustre le poids de l’affaire libyenne dans la mémoire politique française et qui continue d’alimenter les tensions entre l’ancien président et le média qui a révélé l’affaire.
