Une condamnation financière pour l’entreprise
En conséquence, la société exploitant le magasin Leclerc est condamnée à verser 20 000 euros de dommages et intérêts, ainsi que d’autres indemnités liées à la procédure. Une sanction qui reconnaît officiellement que la jeune femme a été victime d’un licenciement attentatoire à ses droits fondamentaux.
Après plusieurs années de combat judiciaire, elle obtient ainsi la reconnaissance de son préjudice et l’annulation des motifs qui avaient servi à justifier son renvoi.
