Cette pratique aurait été maintenue malgré plusieurs rappels concernant les procédures internes de distribution. Selon l’employé, cette démarche répondait avant tout à une volonté de satisfaire les destinataires et de garantir la bonne réception des colis. L’entreprise estime toutefois que les consignes en vigueur devaient être respectées dans le cadre de l’organisation du travail.

Le syndicat conteste la décision
L’affaire a rapidement attiré l’attention du syndicat Syndicom. L’organisation considère que la rupture du contrat n’est pas justifiée et conteste les motifs avancés par l’employeur.
Les représentants syndicaux ont exprimé leur soutien au facteur et étudient les recours possibles afin d’obtenir un réexamen de la situation. Parmi les options envisagées figure notamment une procédure devant les juridictions compétentes en matière de droit du travail.
Pour le syndicat, cette affaire soulève également des questions plus larges sur les conditions de travail et l’évolution du métier de facteur.
