« Nous sommes séparés depuis un an et demi, mais en très bons termes pour élever nos deux enfants. »
Une précision faite pour appuyer sa défense : l’animateur a insisté sur le fait que son comportement litigieux n’avait jamais existé dans sa relation privée, notamment avec Hapsatou Sy.

Une défense qui reconnaît les morsures, mais nie leur caractère sexuel
Son avocat, Me Antoine Vey, a admis les morsures mais a disputé leur dimension sexuelle.
Il a évoqué un « jeu » au sein de l’équipe, impliquant plusieurs collaborateurs, et non un acte à connotation sexuelle comme le soutient la plaignante.
