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9 septembre 2026

Véronika Loubry se confie après la 42e chimio de son compagnon : « Cela fait deux ans et demi que tu vis au rythme de… »

Image d'illustration © ETREHEUREUX
Image d’illustration © ETREHEUREUX

Les Clés Pour Traverser L’Épreuve Et Se Reconstruire

Face à ce constat, Amélie Boukhobza propose des solutions concrètes. Premier conseil : accepter de ne pas tout porter seul. « Il faut demander de l’aide à l’entourage », insiste-t-elle. Un réflexe salvateur que beaucoup d’aidants peinent à adopter.

La psychologue préconise aussi de « garder un espace à soi, même 30 minutes par jour ». Regarder un film, faire une balade. « Il faut préserver des moments de normalité », rappelle-t-elle. Ces instants de répit permettent de recharger les batteries émotionnelles.

Autre écueil à éviter : prendre personnellement les changements d’humeur du malade. « Colère, lassitude ou silence ne sont pas toujours dirigés contre vous, mais contre la situation », explique l’experte. Une distinction cruciale pour préserver l’équilibre psychologique.

Et après la tempête ? Une fois le malade guéri, la reconstruction passe par la parole. « Il faut mettre des mots sur les peurs, les moments difficiles, mais aussi sur ce qui a permis de tenir », conseille Amélie Boukhobza.

L’intimité du couple doit être redécouverte sans pression. « Il faut se fixer de nouveaux projets communs et accepter que notre couple soit différent », ajoute-t-elle. La maladie transforme, elle ne détruit pas forcément.

Si l’équilibre reste difficile à retrouver, un professionnel peut aider à redéfinir les rôles. Pour avancer ensemble, différents mais unis.

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