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27 août 2026
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Une octogénaire, arnaquée par un faux Frédéric Lopez, partie vivre en Côte d’Ivoire : l’animateur réagit à cette usurpation d’identité

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L’histoire bouleversante de Marie-José, 82 ans, partie rejoindre un faux « Frédéric Lopez » en Côte d’Ivoire, illustre à quel point la manipulation affective peut dévaster des vies — et des familles. Marie-José vivait paisiblement à Bois-Guillaume, près de Rouen. En juin 2024, sa vie bascule lorsqu’elle entre en contact sur Facebook avec un homme utilisant le visage et le nom de l’animateur Frédéric Lopez. Séduite, elle tombe rapidement dans les filets du brouteur. Et en septembre, à la stupéfaction de ses proches, elle quitte la France sans prévenir, direction Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Selon son fils Xavier, elle n’était pourtant pas dupe. La vieille dame aurait rapidement compris qu’elle ne parlait pas au véritable Frédéric Lopez. Elle avait même signalé le faux compte. Mais la discussion a continué… puis s’est transformée en relation. Aujourd’hui, elle parle de « son amoureux », malgré la trahison initiale.

Un gouffre financier… et familial

Au-delà du choc affectif, le préjudice est immense. D’après les estimations de Xavier, près de 100 000 euros ont disparu du compte de sa mère. Une somme qui aurait été versée en plusieurs fois, selon le schéma bien rodé des brouteurs : faux besoins médicaux, promesses d’un avenir ensemble, demandes urgentes…

Mais le plus douloureux reste la fracture familiale. Marie-José ne reviendra pas en France pour le mariage de sa petite-fille, qu’elle chérissait. « Ces brouteurs ont détruit notre famille », déplore son fils, anéanti par ce qu’il décrit comme une emprise psychologique profonde.

Face à cette situation, le procureur de Rouen a ouvert une enquête, alerté par les transferts d’argent suspects et le départ inexpliqué de l’octogénaire.

Frédéric Lopez réagit et met en garde

Informé par ses avocats, Frédéric Lopez n’est pas resté silencieux. L’animateur a publié une story sur Instagram, visiblement touché par ce drame. « J’ai beaucoup de compassion pour cette personne », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Je me retrouve victime, moi aussi, de cette usurpation d’identité. »

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