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16 juillet 2026

Une lourde amende pour les conducteurs qui allument leurs feux antibrouillard trop tôt sur la route

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Adapter correctement son éclairage n’est pas seulement une question de confort visuel : c’est un impératif de sécurité, encadré par des règles strictes que beaucoup d’automobilistes méconnaissent.

Avec les conditions hivernales, les conducteurs cherchent instinctivement à mieux voir et à être mieux vus. Pourtant, ce réflexe peut parfois conduire à des erreurs, notamment lorsqu’il s’agit des feux antibrouillard. Nombreux sont ceux qui les enclenchent dès que le ciel se couvre, pensant adopter une conduite prudente, alors même que ces feux n’ont pas vocation à être utilisés en permanence.

Les feux antibrouillard, un usage strictement encadré

Le Code de la route ne laisse aucune place à l’interprétation. Les feux antibrouillard ne sont autorisés que dans trois situations précises : brouillard dense, neige ou pluie particulièrement intense. Plus restrictif encore, le feu antibrouillard arrière ne doit être utilisé qu’en cas de brouillard ou de neige, car sa puissance lumineuse peut facilement éblouir les conducteurs qui suivent.

La règle simple des 100 mètres

Pour éviter toute confusion, une règle pratique fait consensus. Si la visibilité dépasse 100 mètres, l’usage des feux antibrouillard n’est pas justifié, même si les conditions semblent inconfortables. Cette limite constitue un repère clair pour savoir quand activer – ou non – ce type d’éclairage, souvent utilisé à tort dans des situations banales de pluie ou de grisaille.

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