Un pilier du journalisme sportif

En 2004, le parcours de Daniel Bilalian prend une orientation décisive avec sa nomination à la tête de la rédaction des sports de France Télévisions. L’année suivante, il devient directeur des sports, succédant à Frédéric Chevit. Sous sa direction, il commente les grandes cérémonies des Jeux olympiques, notamment en 2006 à Turin et en 2008 à Pékin, souvent accompagné de son fidèle complice, Nelson Monfort. Le duo devient emblématique, apprécié pour sa complémentarité à l’écran.
Un homme de convictions, parfois controversé

Durant ses années à la tête des sports, Bilalian ne fuit pas la polémique. En 2014, il soutient publiquement Philippe Candeloro, critiqué pour des propos jugés sexistes lors des épreuves de patinage artistique aux Jeux de Sotchi. Ce positionnement suscite un débat dans les médias, mais illustre sa fidélité envers ses collaborateurs. Ce trait de caractère, s’il lui a valu de solides amitiés, a aussi pu nourrir des tensions internes.
Des critiques internes et une fin de règne difficile

Loin de l’image lisse du présentateur, la fin de carrière de Daniel Bilalian fut marquée par des remous en interne. En 2010, un vote de défiance majoritaire est exprimé par les journalistes de sa rédaction, mettant en cause son mode de gestion et son absence sur le terrain. Malgré cette contestation ouverte, il reste en poste encore quelques années avant d’être finalement remplacé en 2016 par Laurent-Éric Le Lay.
Une vie personnelle discrète mais solide

