D’après les médias locaux, Maria Eduarda Rodrigues de Freitas aurait chuté d’une hauteur estimée à environ 40 mètres. Les secours sont intervenus après l’accident, mais la jeune femme n’a pas pu être sauvée.
Quelques heures avant le drame, elle avait partagé sur son compte Instagram une photographie accompagnée d’un message humoristique évoquant son appréhension face à cette activité extrême. Cette publication a depuis été largement relayée sur les réseaux sociaux à mesure que l’émotion grandissait autour de l’affaire.
La disparition de la jeune Brésilienne a suscité de nombreuses réactions dans le pays, où les circonstances de l’accident continuent d’alimenter les interrogations.
Le « rope jumping », une discipline différente du saut à l’élastique
L’activité pratiquée ce jour-là n’était pas un saut à l’élastique traditionnel. Le « rope jumping » repose sur l’utilisation d’une corde statique ou semi-statique, plus rigide que les élastiques employés dans le bungee jumping classique.
Contrairement au saut à l’élastique, où le participant effectue plusieurs rebonds successifs, cette discipline entraîne un mouvement de balancier une fois le point le plus bas atteint. Le sauteur oscille alors d’avant en arrière sous l’effet de la tension de la corde.
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