Cette approche permettrait, selon elle, de mieux associer les élèves aux décisions qui concernent directement leur quotidien.
Entre la pression scolaire, les difficultés d’orientation et les incertitudes liées à l’emploi, Élisabeth Borne voit dans la mobilisation lycéenne le signe d’un malaise qui dépasse la seule question du téléphone portable.
