Dans un entretien accordé au Parisien le mardi 3 novembre 2026, elle a notamment évoqué les difficultés rencontrées par les élèves au cours de leur scolarité.
Selon elle, les choix d’orientation et le poids du contrôle continu constituent des sources importantes de pression pour les jeunes, qui doivent prendre des décisions déterminantes pour leur avenir.
L’ancienne ministre considère que les revendications actuelles traduisent un malaise plus profond, auquel les pouvoirs publics doivent apporter des réponses adaptées.
Elle reconnaît néanmoins que certaines pistes avancées par le gouvernement, notamment concernant Parcoursup et les effectifs dans les classes, vont dans la bonne direction.
Élisabeth Borne souligne toutefois les contraintes budgétaires et le temps limité dont dispose l’exécutif pour engager des réformes importantes. À ses yeux, ces difficultés ne doivent pas empêcher une réflexion plus large sur l’accompagnement des jeunes.
Une nouvelle aide de 500 euros par mois envisagée pour certains diplômés

Parmi les propositions présentées par Élisabeth Borne figure la création d’une allocation temporaire destinée aux jeunes diplômés rencontrant des difficultés pour accéder à l’emploi.
