
Bien que le préjudice matériel soit limité, l’affaire suscite une attention particulière en raison du statut du couple et des conditions floues dans lesquelles le vol a été commis. Selon les premières informations relayées par le parquet, des bijoux d’une valeur d’environ 10.000 euros ont été dérobés, tandis qu’aucun document sensible ne semble avoir disparu. Le cambriolage a eu lieu dans l’appartement du ministre, situé dans le VIᵉ arrondissement, à proximité du jardin du Luxembourg, un secteur généralement très sécurisé.
Une découverte troublante en rentrant au domicile

C’est la compagne du ministre, également haut fonctionnaire, qui a découvert le vol vers 19h15. La porte blindée semblait mal verrouillée, détail qui intrigue les enquêteurs, d’autant qu’aucune trace d’effraction n’a été relevée.
Un élément retient particulièrement l’attention : un jeu de clés avait été laissé dans la boîte aux lettres… et a disparu. Ce détail pourrait orienter l’enquête vers un acte opportuniste ou une intrusion facilitée par la possession temporaire des clés.
Une enquête confiée à la brigade de répression du banditisme

Compte tenu de la qualité des victimes, la police judiciaire a été immédiatement saisie. La brigade de répression du banditisme mène les investigations, tandis que la police scientifique a procédé à des relevés dans l’appartement.
Pour l’heure, aucune interpellation n’a eu lieu, et les enquêteurs explorent différentes pistes, notamment l’accès facilité au logement et les horaires où celui-ci était inoccupé.
