Un signal d’alarme sur les urgences
Pour Dorothée, il s’agit désormais de “tirer la sonnette d’alarme”. Elle reconnaît la pénurie de moyens et le manque de personnel, mais refuse que cela justifie la perte de son fils : « On parle de vie, là quand même. » Elle se dit déterminée à aller jusqu’au bout pour que l’hôpital reconnaisse ses erreurs. Au-delà du drame personnel, l’affaire relance le débat sur la fiabilité des services d’urgence et la sécurité des patients.
