Face à ce constat, le professeur Andy Meharg, principal auteur de l’étude, recommande une technique de préparation radicalement différente. Elle consiste à faire tremper le riz toute une nuit, puis à le rincer abondamment. Ensuite, le riz doit être cuit dans un grand volume d’eau, environ cinq fois son volume, comme des pâtes, avant d’être égoutté.
Jusqu’à 80 % d’arsenic en moins
Selon les résultats de l’étude, cette méthode permettrait d’éliminer jusqu’à 80 % de l’arsenic présent dans les grains. Même sans trempage préalable, une cuisson dans beaucoup d’eau réduirait déjà de moitié la quantité de ce contaminant. Un changement simple, mais aux effets potentiellement importants sur la santé à long terme.
