Pendant longtemps, Quentin Mosimann ne se projetait pas dans le rôle de père. L’artiste, aujourd’hui reconnu comme chanteur, producteur et DJ, avait construit sa vie autour de sa carrière et ne semblait pas envisager la parentalité comme une étape incontournable de son parcours.
Pourtant, sa relation privilégiée avec Maud Brooke, amie de longue date et également sa manager, va progressivement modifier sa vision des choses. Souhaitant devenir mère malgré les difficultés liées à un projet parental mené seule, cette dernière s’est engagée dans une démarche personnelle importante.
Face à cette situation, Quentin Mosimann choisit de lui apporter son soutien en acceptant de participer à la réalisation de son projet de maternité. Une décision mûrement réfléchie qui s’inscrivait alors dans un cadre clairement défini entre les deux amis.

Un accord établi pour protéger chacun
Avant la naissance de l’enfant, les deux proches avaient souhaité encadrer juridiquement leur démarche. Dans cette optique, ils se sont rendus chez un notaire afin de formaliser leurs intentions et préciser les responsabilités de chacun.
Le document établi à cette occasion prévoyait que le musicien ne disposerait d’aucune obligation parentale particulière à l’égard de l’enfant à naître. L’objectif était de respecter le projet initial de Maud Brooke tout en évitant toute ambiguïté sur les rôles respectifs de chacun.
À ce stade, Quentin Mosimann considérait avant tout son implication comme une aide apportée à une amie très proche. Rien ne laissait alors présager l’évolution émotionnelle qui allait suivre la naissance de la petite Hayden.
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