Dans certains quartiers australiens, des groupes de Tuvaluans se forment déjà. Ils organisent des repas communautaires, enseignent leur langue aux enfants, maintiennent les rituels ancestraux. La migration devient paradoxalement un outil de sauvegarde culturelle.
Le défi est titanesque : faire survivre une nation sans territoire physique. Tuvalu teste une formule inédite où l’État transcende ses frontières géographiques. Une expérience grandeur nature qui pourrait inspirer d’autres pays menacés par le réchauffement climatique.
