La décision municipale est loin de faire l’unanimité. Les avocats des familles contestent notamment l’absence de justificatifs détaillant les 415 000 euros réclamés.
Me Lucine Bertrand, qui représente l’une des familles, explique ne pas avoir reçu les éléments permettant de comprendre précisément le calcul de cette somme. Elle dénonce également la médiatisation de l’affaire et les propos tenus publiquement à l’encontre des enfants.
La facture envoyée par la municipalité constitue, à ce stade, une demande de réparation et non une somme imposée par une décision de justice. Si aucun accord n’est trouvé, la commune pourrait engager une procédure judiciaire pour obtenir une indemnisation.
Le maire souhaite une réponse plus rapide de la justice

Zartoshte Bakhtiari affirme vouloir une réponse ferme face aux dégradations commises dans sa commune. Il considère que les familles doivent assumer les conséquences financières des dommages causés.
De leur côté, les avocats des parents estiment que la responsabilité et le montant de l’indemnisation doivent être examinés dans un cadre juridique approprié. Le désaccord porte donc autant sur la méthode employée que sur la somme réclamée.
L’affaire pourrait désormais se poursuivre devant la justice, qui serait alors amenée à déterminer les responsabilités et à apprécier le montant des réparations éventuellement dues.
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